Zombie de Strahd
Les zombies de Strahd ne sont pas de simples morts-vivants errants — ce sont des jouets de cruauté, des pantins façonnés par la malédiction même de Barovie. Leurs corps sont plus anciens, plus corrompus, porteurs des tra

Les zombies de Strahd ne sont pas de simples morts-vivants errants — ce sont des jouets de cruauté, des pantins façonnés par la malédiction même de Barovie. Leurs corps sont plus anciens, plus corrompus, porteurs des traces du temps et des tortures du comte. Leurs chairs, gonflées d’humidité et de pourriture, pendent en lambeaux, parfois maintenues ensemble par des morceaux de fil, de fer ou même de magie noire. Une odeur pestilentielle les précède, et chaque pas qu’ils font s’accompagne du bruit écœurant des os qui craquent et des viscères qui glissent. Certains portent encore les restes de leur ancienne vie : un insigne rouillé, une alliance, un bout d’uniforme — des échos grotesques de ce qu’ils furent avant d’être damnés.
Ces créatures ne se déplacent pas seules : elles répondent à la volonté de Strahd, avançant comme une marée silencieuse au rythme de sa haine. Et quand elles tombent, elles ne meurent pas vraiment. Leurs membres arrachés continuent parfois de ramper, leurs têtes décapitées cherchent encore à mordre. Les zombies de Strahd ne connaissent ni repos, ni peur, ni fin véritable. Ils sont la preuve vivante — ou plutôt la preuve non morte — que dans le domaine de Strahd von Zarovich, même la mort n’offre aucune délivrance.